mercredi 17 août 2011

Last day!



Cela fait bien longtemps que je ne m’étais pas plongée dans Fenêtre ouverte56. En même temps les vacances obligent, je me suis reposée. Me voilà assez requinquée pour vous parler de la fin d’année et de son déroulement.
Les élèves de Njissé ont fini leur année fin mai par la remise de leur bulletin lors d’une cérémonie réunissant les élèves, leurs parents et les enseignants.
En cette belle journée du 2 juin, nous avons commencé par des animations sportives opposant les élèves de CE2 aux élèves de CM1 à travers un match de foot au suspens intenable suivi d’un relais qui se sont conclu par une égalité parfaite ! Ainsi nous pouvions laissé la place aux animations culturelles (danse, chant, sketch, récitation…) au grand plaisir des parents. Puis nous avons fini par la remise des bulletins. Nous avons commencé par ordre chronologique de la SIL au CM2 et chaque enseignant nous donnait les pourcentages de réussite et aux cinq premiers de la classe étaient offerts quelques cadeaux (livre scolaire, crayon, cahier…). C’est après à l’écart que tous les élèves recevaient leur bulletin.
Les parents sont repartis satisfait du spectacle et pour tous ceux dont les enfants ont fini l’année avec succès, avec le sourire !
Cette journée marquait la fin de l’année mais certains ont voulu que leurs enfants prolongent en ma compagnie cette année scolaire réussie et durant tout le mois de Juin j’ai pu travailler avec en moyenne 8 à 10 élèves par jours trois fois par semaine.
Juillet arrivé, c’est alors que les vacances ont pris la place de l’école…Enfin jusqu’en septembre !

mardi 24 mai 2011

Sur un air "De la petite mandarine" voilà pour vous en exclusivité, la première création des élèves de CM1:

« NJISSE »




Connaissez vous un enfant
Choubidoubidou ah
Qui partait à Njissé
Choubidoubidou ah
Pour aller étudier
Choubidoubidou ah
Et retrouver ses amis
Choubidoubidou ah



En classe de CM1
Choubidoubidou ah
Qu’est-ce que tu viens faire là ?
Choubidoubidou ah
Je viens pour travailler
Choubidoubidou ah
Afin de devenir quelqu’un
Choubidoubidou ah

lundi 23 mai 2011

L'ingéniosité des enfants

Avec les enfants nous avons recensé certains de leur savoir-faire que nous allons vous exposer. Il est indiqué à toute personne voulant reproduire ce qui sera montrer ci-dessous de nous en envoyer une photo...Attention les yeux!


FICHE TECHNIQUE : LA VOITURE EN AVION


Matériel :
  • Bambous
  • Elastiques
  • Vieille babouche
  • Tuyau
  • Boîte de sardine vide
  • Un bâton


Déroulement :
    1. Couper les bambous en petits et grands morceaux.
    2. Attacher  à l’aide d’élastique les morceaux de bambous pour former un triangle.
    3. Faire 4 ronds avec la vieille babouche puis percer les au milieu et insérer un morceau de bambou entre deux roues.
    4. Percer deux trous dans la boîte à sardine et l’attacher au véhicule
    5. Mettre la ficelle sur les roues avant et la faire revenir vers l’avant pour mettre un bâton qui va servir de volant.
    6. En haut de ce bâton, découper dans la babouche un rond pour faire le volant.

 
FICHE TECHNIQUE : LE BALAIS TRADITIONNEL


Matériel :
  • Branche de palmier
  • Un couteau


Déroulement :
    1. Taper la branche par terre afin de rendre une partie molle.
    2. Prendre le couteau et découper en petits filaments la partie molle.
    3. Tailler la partie dure du balai



FICHE TECHNIQUE : PETITE FILLE EN PAPIER

Matériel :
  • Feuille en papier
  • Crayons


Déroulement :
    1. Plier la feuille en deux.
    2. Avec un crayon, faire des trous pour découper selon le profil d’une personne.
    3. Retirer la partie non nécessaire.
    4. Colorier





Nous vous remercions pour votre attention.

Les enfants de CM1 de Njissé! Et bonne journée.....

samedi 30 avril 2011

Kenavo les bretons

Kenavo les bretons !
Merci pour votre réponse et de la photo. Chez nous, il n’y a pas de cantine mais des dames qui vendent de la nourriture. Il y a Na Hortense, Fanta et Na Jimi qui nous vendent de la viande avec du pain, des œufs, des haricots, des bonbons, le sauci (c’est de la farine de manioc que l’on a frit), des beignets à base de manioc et des croquettes (c’est de la farine de maïs que l’on a frit). Souvent nous avons plus ou moins 100fcfa avec nous parents et nous pouvons alors nous acheter à manger aux deux récréations. Au fait, quand on met « Na » devant le prénom d’une dame cela signifie « mère ».
Nous venons à l’école de différentes façons, soit à pieds, soit en moto taxi ou encore en taxi. Beaucoup d’entre nous viennent à pieds et ceux qui habitent le plus loin ont au moins une heure de marche.
Madame Marie-Céline nous a expliqué ce qu’était une garderie mais chez nous, nous n’avons pas cela.

Pour continuer notre petite investigation sur vous, votre région nous avons encore plein de questions.
Est-ce que vous portez la tenue (l’uniforme) ?
Qu’est-ce que vous mangez à la cantine ou en récréation ?
Est-ce que vous pouvez venir en babouche (tong) à l’école ? Ici, on appelle aussi les babouches les « sans confiance » car elles peuvent craquer facilement.
Est-ce que vous portez le foulard ? Chez nous,  les filles portent le foulard soit parce que ça fait parti de l’uniforme, soit parce qu’elles sont musulmanes ou tout simplement à la manière d’une casquette, pour se protéger du soleil. En plus de la tenue, les filles sont obligées de tresser leurs cheveux et les garçons de les avoir rasés.
Nous voulions aussi savoir combien pouvait coûter la cantine et la garderie. Et quelles pouvaient être vos punitions ?

Petite leçon de vocabulaire bamoun :
·        Ecole : ndale
·        Blanc (et c’est comme cela qu’on appelle les blancs de peaux) : nassa
·        Maître : lera
·        Maîtresse : nalera


Nous vous souhaitons une bonne journée !

Kenavo….

mercredi 6 avril 2011

Entrez!


Nous sommes les élèves de CP de LANDEVANT. On est contents de recevoir de vos nouvelles.On va répondre à vos questions.
Chez nous, en Bretagne, on dit KENAVO pour dire BONJOUR (ça veut dire AU REVOIR aussi).
Voici d’autres mots en breton :
MAM : maman
MOR : la mer
MORBIHAN : petite mer, c’est le nom du département qu’on habite.
BREIZH : Bretagne, c’est la Région qu’on habite
TY : maison
Si vous voulez, on a des chansons en breton aussi.

En classe, nous sommes 25 depuis que notre copain GABIN est parti. Nos prénoms sont : Lilian – Ambre – Margaux – Aubin – Léo – Gwenola – Solenn – Pauline – Nina – Léna – Emma – Mattéo – Jonathan – Keyran – Lenny  - Awena – Logan – Mathilde – Cloé – Nolan – Noam – Morgann – Loriane – et nous avons deux Manon. La maîtresse s’appelle Pascale, et Elodie vient souvent aider Mathilde.
Gwenola, Keyran, Morgann, Solenn, Awena, Logan sont des prénoms bretons.
Nous avons 6 ans (18 enfants), ou 7 ans (7 enfants).
En classe de CP, on apprend surtout à lire et écrire, mais aussi à chanter, compter, calculer, parler anglais, nager, faire du judo, observer et respecter la nature, se repérer dans un calendrier, se repérer sur une carte ou un plan, dessiner.
A l’école, ce sont surtout les garçons qui jouent au foot. Léo et Aubin jouent aussi dans un club de foot. Les filles sautent à la corde, jouent à la Polly Pocket (poupées minuscules) et aux Pets Shop (animaux minuscules), et ensemble, les gars attrapent les filles ou les filles attrapent les gars. D’autres enfants jouent aux cartes Pokemon, aux Bakugan, Winks, aux toupies Beyblade, aux billes.
Chez nous, nous avons des forêts, des champs pleins d’herbe, des arbres, des chemins. Nous habitons près de la mer, et l’été, nous allons à la plage, nous nous baignons dans la mer.
Notre école est dans le village de LANDEVANT, tout près de chez nous. C’est Pauline qui habite le plus loin, à 10 kilomètres. L’école s’appelle ECOLE COMMUNALE PRIMAIRE de  LANDEVANT.

Nous savons que vous êtes 64 élèves dans votre classe, c’est beaucoup ! Quels sports faites-vous ? Quels sont vos prénoms ? Quelles sont vos matières préférées ? Nous savons que vous avez un maître qui s’appelle Monsieur Jonas. Est- ce que l’école est loin de chez vous ? Comment venez-vous à l’école? Est-ce que vous mangez à la cantine, est-ce que vous allez à la garderie ? Qu’est-ce que vous mangez à midi ?
A bientôt,
Les enfants de la classe de CP.

lundi 21 février 2011

Toc toc

Nous sommes des élèves de CM1 de Njissé et nous voulons avant tout vous remercier pour tout ce que vous nous avez donné. Nous profitons bien de tout cela. Nous vous disons aussi bonjour. Chez nous, en bamoun, nous disons « Meshashe » et merci se dit « Ninifake » ou encore « Ayuréni ». Si vous voulez, nous vous apprendrons d’autres mots.
Et vous est-ce que vous vous pouvez nous apprendre quelques mots en breton, s’il vous plaît ?
Nous avons quelques questions pour vous :
            Combien êtes vous en classe ?
            Quelles sont les matières que vous apprenez ?
            Est-ce que vous jouez au foot ?
            Pourriez-vous nous donnez quelques prénoms et noms des élèves de votre classe ?
            Avez-vous la forêt chez vous ?
            Où se trouve votre école ?
            Comment s’appelle-t-elle ?
            Quel âge avez-vous ?

Nous avons hâte de vous lire et s’il était possible que vous nous envoyiez une photo de votre classe, ça nous ferait énormément plaisir

Poche a fujira (ça veut « à bientôt » en bamoun)

samedi 12 février 2011

La semaine de la jeunesse camerounaise

C’est une semaine riche en émotion aussi bien pour les enfants, les jeunes, leurs encadrants et leurs parents. C’est une semaine qui met en valeur les activités culturelles des élèves ! Elle se déroule en plusieurs phases. Telle que je l’ai vécu, elle a vraiment commencé le lundi 7 février avec la soirée culturelle du CMPJ. Je l’attendais avec l’impatience d’un enfant qui attend Noël car elle est le fruit du travail rigoureux et acharné des élèves depuis un mois. Si tel un enfant j’étais pressé d’y être, c’est le stress et la fierté d’un coach qui ont pris place une fois que je fus assise sur ma chaise. Le spectacle a commencé quasiment à l’heure mais dix minutes trop tard pour que je gagne mon pari avec Pascal ! Pour combler le temps, on nous a fait voir un défilé de mode puis les hostilités ont commencé avec un mot de Marcel, le directeur suivi de l’hymne nation et après les shows se sont enchaînés malgré la baisse de tension qui par moment nous plongeait dans l’obscurité ! Cependant le spectacle fût là ! Nous avons ri avec des sketchs bien ficelés et des acteurs au top de leur forme, nous avons chanté avec les interprètes et nous avons dansé avec les danseurs et danseuses du CMPJ. Suite au spectacle, le jury a retenu 5 shows pur finalement n’en garder que 3 pour la méga soirée. Ah ! la méga soirée, deux heures et demie de retard, soit une amélioration de plusieurs heures sur l’année dernière, des jeunes impatient de montrer ce qu’ils valent devant les personnalités de la ville et devant le jury qui à la fin de la soirée désigne les trois meilleurs écoles…Le CMPJ a fini 3ème et la soirée fût belle et animée !
A l’école de Njissé, nous avons organisé une journée culturelle ! Deux heures pendant lesquelles les CM1 et CM2 se sont affrontés sur plusieurs phases sur leurs connaissances générales, les CE2 ont battu les CM1 lors d’une compétition de danse, les CM2 ont fait une conférence sur les règles à l’école, où une petite fille de la SIL nous a fait profité de la sa belle voix, où des CP et des élèves de la SIL ont joué à la chaise musicale et où des enfants de la SIL ont dansé magnifiquement sur une reprise de Francis Cabrel par un chanteur africain ! Une journée qui change dans un quotidien scolaire un peu monotone !
Et cette semaine s’est clôturée par le défilé du 11 février, un défilé cadré et soumis au regard des officiels de la ville et du jury. Au Cameroun, on ne défile pas n’importe comment. Premièrement, l’uniforme doit être nickel, les cheveux très bien coiffés et on doit marquer le pas, un peu à la façon des militaires.J’ ai donc défilé avec Njissé puis faisant demi-tour j’ai rejoint le CMPJ pour les accompagner.

samedi 5 février 2011

Une journée à Njissé


7h30 : Le lundi comme el vendredi, les élèves se mettent en rang en bas de la cours et chante l’hymne national pendant la levée du drapeau. Ensuite chaque rang rejoint sa classe et l’école commence. Pour les autres jours, les élèves arrivent directement devant la classe, se mettent en rang et rentrent. Au fur et à mesure que la première heure passe, la classe se remplit et certains bancs sous le poids du nombre et de l’usure se cassent.

10h : La première pause de 30 minutes. Les enfants en profitent souvent pour aller acheter à manger aux femmes qui sont assises dans un des seuls coins d’ombre de la cour. D’autres jouent. L’un des jeux préférés des filles est ce qu’elles nomment le Ndochi et qui consiste si j’ai bien saisi toutes les règles à toucher le joueur qui est situé entre les deux jours qui soit se passe la balle soit vise ce dernier ! Pendant ce temps les autres comptent jusqu’à 20 et celui qui arrive à rester les 20secondes gagne autrement on compte le nombre de joueur qui passe au milieu pendant les 20 secondes. Si je schématise l’emplacement des joueurs cela donne ça :

+                                                                            -                                                                  +


10h30 : Premier coup de sifflet, la cour rentre dans un silence d’église et les enfants sont immobiles. Il ne manque plus que la botte de paille qui traverse la cour pour rajouter au décors une pincée de western ! Le maître chargé de la récréation donne la consigne de ramasser les papiers et siffle à nouveau. Les enfants se mettent à la tâche et une fois la cour propre, chacun se met en rang devant la classe. Quand les rangs sont formés (car il y en a souvent 4 ou 5 par classe au vue du grand nombre d’élèves), le maître peut décider qu’ils tendent les bras afin qu’il y ait une bonne distance entre chacun, c’est-à-dire que chacun le bras tendu doit toucher l’épaule de celui qui est devant lui. Souvent, ils chantent une chanson et rentrent en classe rang par rang.

12h30 : Deuxième récréation de 30 minutes et les mêmes situations se répètent sauf que ceux préposés au ménage de la classe s’attèlent à la tâche.

13h : Reprise des cours jusqu’à 14h30 où le coup de sifflet signifie que la journée scolaire prend fin ! Cette dernière partie est la plus dure car la fatigue se fait ressentir en même temps que la chaleur investit les lieux. La concentration du début de journée est loin et le coup de sifflet a alors une saveur de libération !

14h30 : Chacun prend ses affaires et rentre chez lui soit à pieds, soit en moto. Mais une fois à la maison, c’est une autre paire de manche qui les attend !

Les matières : ils ont environ une dizaine de matières. Il y a comme chez nous les mathématiques, le français, l’anglais, l’histoire –géo, l’EPS, les sciences du vivant et d’autres qui diffèrent, l’éducation morale, l’éducation à l’hygiène, l’éducation contre le sida (notamment en CM).

Les classes :
  • La SIL : Madame Marthe a une classe de 83 élèves
  • Le CP : Nji (titre qu’on donne au noble) a une classe de 64 élèves
  • Le CE1 : Madame Sabine a une classe de 69 élèves
  • Le CE2 : Madame Martine a une classe de 56 élèves
  • Le CM1 : Monsieur Jonas, le directeur, a une classe de 62 élèves
  • Le CM2 : Monsieur Théodore a une classe de 42 élèves

jeudi 20 janvier 2011

L'arrivée!

Voilà, le projet se lance. Les élèves de l’école St Jean de Belz et ceux de la classe de Cp de Pascale ont fait des dons de livres, jeux et matériels nécessaires au bon déroulement de ce projet. Je les remercie car ils ont vraiment été généreux. J’en profite pour remercier tous ceux qui soutiennent ce projet, tous ceux qui par l’achat du calendrier m’ont permis (plots et chasubles) et vont me permettre d’acheter du matériel sur place. Dans l’immédiat sûrement des feuilles !
Cela fait maintenant 10 jours que je suis arrivée au Cameroun et 7 que je suis à Foumban ! Je prends mes marques petit à petit à la maison comme à l’école.
 A l’école, je suis pour le moment dans une phase d’observation afin de noter quelles sont les difficultés en lecture mais j’en profite pour expliquer plus en détail le projet aux enseignants avec qui je vais travailler. Jonas, le directeur de l’école Njissé a continué ce que je lui avais préconisé pour susciter l’intérêt et la curiosité des enfants envers la lecture, c’est-à-dire de mettre en place un système de prêt d’un livre sur le weekend et de ce que j’ai vu ça marche bien. Les enfants ont accueilli avec un grand sourire les livres que vous leur avez donnés et ils vous en remercient !
Elissé, l’adjoint de l’inspecteur attaché à l’école semble ravi par l’idée de l’animation périscolaire les samedi matin dans un premier temps et je l’espère extensible sur le temps des vacances.
Quant à la vie à la maison, tout va bien, je profite que Martine, une des nièces de Pascal, fasse ses études ici pour qu’elle m’apprenne à faire de la bonne cuisine camerounaise. Pour l’instant tout va bien, je n’ai perdu aucun doigts ni mutilé aucun de mes bras. Je commence à savoir nettoyer un maquereau comme il se doigts et à couper les condiments à la manière camerounaise, sans planche (du coup tous ceux qui me connaissent un minimum savent que de ne pas me couper relève du miracle !). Les douches me semblent plus fraîches que l’année dernière car il y a ici une petite fraîcheur qui certes n’est pas pour me déplaire (25° au lieu de 30° sinon plus dès 9h du matin) fait que l’eau froide du matin n’a plus sa fonction rafraîchissante mais uniquement de réveil !
Que dire de plus sinon que pour aller à l’école je reprends la moto et j’adore cet instant où les cheveux dans le vent (cliché, je sais), je me sens libre comme l’aire, heureuse d’être là et toujours aussi émerveillée devant le paysage de Foumban !
Ah oui, j’allais oublié ! L’année dernière j’avais travaillé au CMPJ avec Marcel, son directeur et l’équipe enseignante et bien je reprends du service à leur côté (pour quelques heures par semaine), notamment dans le cadre du spectacle pour la fête de la jeunesse !
Je vais conclure ce premier contact depuis Foumban sur une petite leçon d’histoire camerounaise à ma sauce que j’ai subtilisée lors d’un cours de CM2. Il était donc une fois des gens venus du Nil qui vinrent un jour s’installer dans le nord du Cameroun et qui constituent aujourd’hui les différentes ethnies comme les Aoussas, les Peules, les Foulbés…qu’on rassemble sous le nom de soudanais ! Et puis le reste du pays est constitué des bantous qui regroupent des ethnies comme les Bamouns, les Bamilékés, les Doualas (= « di wala »= allons nous en, eux, viennent du Congo), les Pygmées (qui sont là depuis toujours)…et plein d’autres car le Cameroun compte aujourd’hui environ 250 ethnies !
Bon, je vous laisse, le couscous m’attend ! Miam , Miam !